L’ancien président du parti PHTK, monsieur Jovenel Moïse a été victime d’un assassinat crapuleux dans sa résidence privé à pèlerin 5, dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021. Jovenel Moïse fut le 5ème chef de l’état assassiné au pouvoir.
Bien avant l’assassinat du 58ème Président de la République, Quatre autres présidents haïtiens se sont vus ôter la vie de manière brutale alors qu’ils étaient au pouvoir. Ils sont au nombre de cinq : Jean Jacques Dessalines, Sylvain Salnave, Cincinnatus Leconte, Vilbrun Guillaume Sam et Jovenel Moïse. La mort de chacun de ces présidents est un chapitre qui s’est incrusté en noir dans l’histoire.
Par contre, arrivé à la tête du pays, le candidat du parti PHTK avait fait beaucoup de promesses au peuple haïtien, qui ne n’ont malheureusement pas été tenues. Durant tout son règne, des membres de l’opposition réclamaient son départ. Dure comme fer, ils ont fait savoir au peuple haïtien que jovenel Moïse n’était pas capable de diriger le pays, mais quant à eux, ils pouvaient rétablir un climat de paix, bien administrer, garantir une stabilité économique ect. Les jours passent, et les choses deviennent de plus en plus chaotiques. Ce mardi 7 mars 2023 fait exactement un an huit mois depuis que jovenel Moïse n’est plus. Mais, plus d’un se demande où est passé l’opposition ?
Progressivement, l’insécurité devient une gangrène qui envahit toutes les zones métropolitaines. Ce sont les civils armés qui font la loi. La police est impuissante. L’Etat est en mode moribond et la population vit dans son plus grand effroi.
Le prix des produits de premières nécessités grimpe à un niveau surélevé. Dans les marchés publics précisément dans la zone métropolitaine de port-au-prince, certains produits commencent à s’écarter des bouches. Un petit sac de riz contenant quatre marmites se vend à 2250 gourdes dépendamment de la zone fréquentée.Pour un gallon d’huile de bonne qualité, il vous faut plus de 2000 gourdes pour partir avec.
Ces derniers jours, le pays fait face à une crise humanitaire de grande envergure. Certaines écoles sont obligées de fermer leur porte à cause de l’insécurité qui fait rage. C’est le cas pour le collège sacré-cœur qui annonçait sa fermeture après un double cas de kidnapping : père et fille, devant la barrière de l’institution. Depuis cette semaine, certaines institutions se voient obliger de dispenser les cours virtuellement.
Face à tous ces dérives, quel espoir pour le lendemain ? Continuons nous à nous adapter? Ici, aucune personne n’est exempt, et si l’espoir est là; il semble se mettre très loin.
